de Frédéric Tallieux.

Tel le motif dans le tapis, le portrait d’Étienne Daho se dessine à travers la radiographie de sa carrière. Rien n’échappe à l’expertise pop de l’auteur, et l’on circule entre les pages à la fois foisonnantes et enlevées à la vitesse où nos corps, par le tempo possédés, s’emparent de la piste verglacée à l’instant même où s’enclenche la trotteuse électro d’« Épaule tattoo » — da da dap dap.

Gilles